Le web collaboratif présente beaucoup d’avantages pour le cyberconsommateur.
Prenons l’exemple des avis laissés par les différents utilisateurs d’un produit ou d'un service.
Personnellement, lorsque je souhaite acheter un produit sur Internet, je regarde toujours les commentaires en ligne, et je porte une attention particulière à ceux diffusés dans les dernières pages qui sont souvent les plus critiques.
Je pense que le cyberconsommateur doit être attentif, malin et multiplier les sources d’information afin de se faire une idée la plus juste possible du produit ou service qui l’intéresse. Certes, on peut vite se perdre sous cette avalanche d’informations… mais ne gagne-t-on pas en aisance avec le temps ? Le cyberconsommateur se crée peu à peu sa propre sélection de sites, de comparateurs, de forums bref, des favoris qu’il consulte de façon habituelle avant de prendre sa décision d’achat. Grâce à eux, il dispose de sources d’information nombreuses, variées et lui permettant de gagner du temps. C’est le cas en particulier pour les sites diffusant les avis des utilisateurs : je pense notamment à ceux tel TripAdvisor qui note les hôtels du monde entier et offre une large palette d’avis de consommateurs. Il me semble donc que le bénéfice recherché est plus que proportionnel au temps consacré à la recherche d’informations.
Face au succès du web collaboratif, l’entreprise doit quant à elle s’adapter pour tenter de séduire ces cyberconsommateurs de plus en plus avertis et donc de plus en plus exigeants. Au vu de cet article des Echos, la stratégie marketing proposée semble être bien rodée. La notion de « communauté » en ligne est particulièrement mise en lumière. Elle constitue un groupe de référence dont les valeurs et les comportements sont utilisés par le cyberconsommateur comme base de ses propres valeurs et comportements. L’objectif des entreprises est donc de satisfaire avant tout ces communautés dans le but d’atteindre chaque consommateur individuel. Dans le cas de TripAdvisor, les hôteliers peuvent se fier aux recommandations faites par les internautes afin de déterminer leur clientèle cible et donc de satisfaire au mieux ses attentes.
Pour réagir aux propos d’Alex, je pense que c’est par le biais des communautés que le cyberconsommateur peut se prémunir de toute tentative de tromperie, de manipulation de la part des entreprises. En effet, comme le souligne l’article des Echos, leur pouvoir est tel qu’il peut mettre à mal toute une stratégie. Les entreprises ont donc tout intérêt à ne pas abuser de la confiance des consommateurs et à jouer franc jeu.
lundi 4 février 2008
#2 - Cyberconsommateur et web collaboratif
Publié par
Sophie Louet
à
11:09