mercredi 23 avril 2008

Pointeur Stratégie

Pour ce dernier pointeur, un article sur l’économie de l’attention. Cette notion fait référence à « un marché où les consommateurs acceptent de recevoir des services en échange de leur attention ». L’objectif est de créer des services gratuits et un contenu suffisamment pertinent pour que cela capture l’attention des internautes et les incite à consommer.
Cette notion est déjà utilisée et elle s’applique de la manière suivante :

  • Les marques sont centrées sur le consommateur et cherchent à leur offrir un service très personnalisé (ex : My Space).
  • La publicité est le principal revenu de cette économie.
  • Il y a un effet réseau : cette économie a une tendance naturelle à se concentrer.

Un article plus complet et à la source de celui-ci peut être lu en complément.

#12 - Stratégie & Success Stories

Pink Cake Box : A Small Business Marketing Success Story...un sujet attirant et particulièrement bien adapté en ce 23 avril ;-)

J’ai pensé qu’il pouvait être intéressant d’illustrer le dernier thème du cours par l’exemple d’une petite entreprise familiale qui s’est développée et a su se différencier grâce à Internet et à une stratégie marketing bien rodée.

Quelques mots tout d'abord sur l’entreprise Pink Cake Box :
Il s’agit à la base d’une petite entreprise familiale spécialisée dans la création et la vente de gâteaux pâtissiers (anniversaire, mariage,…). Elle a ouvert en 2005 et emploie aujourd’hui 10 personnes dont les deux gérants, Jesse Heap et sa femme Anne. Convaincus des bienfaits du Marketing par Internet, ils ont mis en place une stratégie qui a fait leur succès. Voici quelques éléments:
Création du Site Web pour attirer de nouveaux clients

Objectifs: développer le business et augmenter le nombre de clients
Résultats: majorité des clients issue du web & contacts media

Création du Blog pour être connecté avec le client
Objectifs:
- se différencier par rapport aux concurrents qui n’avait qu’un site web
- créer de l’animation en mettant régulièrement à jour le contenu
Résultats: liens vers d’autres blogs donc augmentation de la visibilité dans les moteurs de recherche donc nouveaux clients & Reconnaissance de la marque

Utilisation de Flickr et Youtube pour accroître la visibilité
- Flickr : création de galeries photos des gâteaux les plus populaires & développement de contacts media et de relations avec d’autres bloggers
- Youtube: création d’une chaîne mais exploitation à venir (manque de temps aujourd’hui)

Adaptation du contenu pour générer des ventes
Au début, application de la stratégie du « plus il y a de trafic, mieux c’est » donc diffusion d'un maximum d’informations pour générer le plus de trafic possible. Mais très vite, la surabondance d’e-mails (notamment des e-mails de demande d’informations donc qui n’aboutissent pas forcément à un achat) devient difficile à gérer.
D’où le passage à une stratégie de sélection : concentrer le contenu sur les produits qui génèrent le plus de vente.

Mise en place d’une stratégie Media pour assurer la promotion
- campagne d’e-mailings auprès des différents media
- effort pour entretenir les relations (envoi de cartes de vœux)
- avoir un seul produit vedette : la clé du succès pour attirer l’attention des media

Gérer son temps
- répartition des tâches : Jesse (le mari) prend en charge le développement online ; sa femme, Anne, est chef et créatrice des gâteaux
- utilisation de beaucoup d’éléments visuels sur le blog et le site pour remplacer le texte (catégories et tag) et donc ne pas perdre trop de temps à la rédaction

Avoir des idées et une vision de long terme
- vente en ligne
- versions du site en différentes langues
- augmentation du contenu social media (permettre aux visiteurs de créer leur profil, de voter pour leur gâteau favori,…)

Résultat: 120 000 visiteurs par mois pour le blog et un nombre de commandes toujours plus grand. Vous pourrez le consulter ici. Les gâteaux sont vraiment originaux, un de mes préférés étant:

Source : http://searchengineland.com/080313-073713.php

dimanche 20 avril 2008

Pointeur Prix dynamiques

Pour ce pointeur, le dossier du Journal du Net sur le bilan des soldes d’hiver 2008 en France. Il fait état du comportement des internautes et des nouvelles tendances.

Un autre article présentant les enjeux de la pratique des prix dynamiques. Un élément intéressant : après l’intégration de procédés comme les enchères ou la négociation dans le commerce dynamique, le marchandage se présente comme le nouveau (!) modèle de vente.

« Mieux qu'un logiciel qui définira un prix en fonction de notre profil ou d'un site d'enchères ou d'enchères inversées où nous serons dépendant de la mise d'autres consommateurs, le marchandage permet réellement d'avoir un prix personnalisé et en accord avec ce que nous sommes prêts à mettre. »

#11 - Prix dynamiques & Soldes en ligne

En France, une étude menée par Benchmark Group (éditeur du Journal du Net) révèle que pour 36,4 % des internautes, le budget soldes d’hiver 2008 a été plus important sur Internet qu'en magasin.

Deux facteurs bénéficient principalement au Web durant les soldes : le souhait d'éviter la cohue dans les magasins (57,4 %) et la perception de prix plus avantageux (50,7 %). »
Malgré des frais de port parfois élevés, les prix sont en général plus avantageux sur Internet qu’en magasin. J’y vois plusieurs explications dont les principales sont :

- Les coûts sont réduits pour les entreprises : personnel (pas de vendeurs), stockage (localisation beaucoup moins coûteuse : grands entrepôts en dehors des villes), immobilisations (pas de boutique ayant pignon sur rue),…

- Comme le coût de "mise à disposition" est supporté en partie par l’internaute (temps de recherche de l’article désiré, frais de connexion à Internet) les vendeurs le répercutent sur les prix

- Internet permet une meilleure information et donc une plus grande facilité à comparer les prix notamment grâce aux sites comparateurs de prix. La concurrence est donc rude et les vendeurs sont contraints de s’aligner sur leurs concurrents pour rester compétitifs

En période de soldes, les vendeurs doivent mettre à jour les prix en fonction des différentes démarques. Les prix barrés permettant de comparer le nouveau prix par rapport à l’ancien, les moteurs classant les produits par prix et par catégorie, les rabais mis en avant sur la page d’accueil des sites, les e-mailings…sont autant de techniques mises en œuvre pour que les internautes puissent visualiser rapidement les produits soldés et les démarques successives.

« Internet s'impose donc comme un canal de vente incontournable pendant les périodes de déstockage : 97 % des internautes ont affirmé avoir visité au moins un site pour profiter des soldes » …et tout le monde y trouve son compte au final. Pour les cyber-marchands, cette hausse de fréquentation leur permet d’écouler leur stock et d'attirer de nouveaux clients.

Seul petit bémol, plutôt amusant : 10 % des cyberconsommateurs (13 millions de personnes en France en 2005) avouent dialoguer... avec eux-mêmes en effectuant leurs emplettes par écran interposé. "Le besoin d'échange et de convivialité n'est donc pas totalement satisfait par l'usage commercial de l'Internet", commentait le sociologue Gérard Mermet. Ce besoin est, me semble-t-il, toujours présent aujourd’hui même si des vendeurs en ligne tentent de le combler en incluant des chatterbots (agents virtuels) par exemple.
A quand les soldes en réseau ?! Histoire de recréer les bousculades et les crêpages de chignons… !

Sources:
http://www.journaldunet.com/breve/france/22758/soldes-un-tiers-des-internautes-depensent-plus-sur-le-web.shtml
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2006/01/09/sur-internet-les-soldes-partent-en-tete_728832_651865.html

samedi 12 avril 2008

Pointeur Vente en ligne

Pour ce pointeur, un rappel sur les comparateurs de prix puis, un dossier de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes) sur les sites comparateurs en France.

Plusieurs constats intéressants :

  • Bien que souvent décriés par les e-commerçants eux-mêmes, la quasi totalité des 27 marchands étudiés sont au moins présents sur un comparateur. Seule exception à la règle : le secteur des ventes privées (celui-ci privilégiant le parrainage et le contact direct avec les clients)
  • Kelkoo (filiale de Yahoo) se positionne comme la référence incontestable de ce marché
  • Les sites high-tech sont bien représentés sur l’ensemble des sites comparateurs, contrairement aux sites du secteur du tourisme qui sont présents uniquement sur Kelkoo
L'enquête date de fin 2006, la situation a peut-être changé depuis. Si vous avez des données plus récentes, je suis preneuse! Merci!

#10 - Vente en ligne & Sites comparateurs

Les sites comparateurs sont un élément important à évoquer lorsque l’on traite de la vente en ligne. En effet, les internautes passent de plus en plus souvent par l’intermédiaire de ces sites pour réaliser leurs achats. Il s’agit donc pour les marques d’être bien référencées et d’obtenir des commentaires suffisamment positifs et nombreux pour attirer de nouveaux clients et fidéliser les clients actuels.

L’internaute a le choix pour trier les produits qui lui sont proposés. Par exemple, sur le comparateur de prix Planète Achat, il peut trier par :

  • moyenne experts
  • moyenne internautes
  • nom
  • popularité
  • nouveautés
  • nombre de marchands
  • prix

L’objectif est bien d’accompagner le consommateur dans sa recherche afin qu’il trouve le produit qui lui corresponde. Ces sites s’adressent donc aussi bien aux internautes confirmés qu’aux néophytes. Ils apparaissent dès lors comme un outil incontournable pour les marques qui veulent accroître leur visibilité et leur vente sur Internet.
Néanmoins, je pense que quelques fois, l’apparition dans des comparateurs dessert certaines marques plutôt que l’inverse. C’est le cas par exemple sur le site quiestlemoinscher.com élaboré par la chaîne de supermarchés française Leclerc où sont comparés les prix pratiqués par les autres enseignes par rapport à ceux de Leclerc. Fermé quelques jours après sa diffusion sur Internet pour cause de publicité comparative illicite, le site se présente aujourd’hui comme un défenseur de l’intérêt des consommateurs. Ainsi, on peut trouver sur le site des baromètres des prix tels que celui-ci qui montre clairement que les autres supermarchés ont des prix plus élevés que ceux de Leclerc.

Une politique de transparence qui se retourne contre eux au final ?

L’internaute apparaît donc comme le grand bénéficiaire de ce genre de sites. D’autant plus lorsque certains sites reversent une partie de leurs commissions aux consommateurs ! C’est le cas du site comparateur de prix Jellyfish.com qui propose de comparer les prix entre différentes enseignes, qui reversent une commission au site pour chaque transaction. « Seulement, et c’est là que le site se démarque, Jellyfish.com reverse une partie de ses commissions à l’utilisateur sous forme de bons d’achats ou de réduction de tarifs sur d’autres produits, après un délai de 30 à 60 jours ». On en a de la chance ! ;-)

Sources:
http://www.linformaticien.com/Actualit%E9s/tabid/58/newsid496/3057/Microsoft-se-paye-le-comparateur-de-prix-Jellyfishcom/Default.aspx
http://quiestlemoinscher.com/

mercredi 2 avril 2008

Pointeur Publicité en ligne

Un premier pointeur sur l’hypervidéo : il s’agit d’une vidéo promotionnelle présentant les avantages de ce format publicitaire. J’aime bien la réalisation et la qualité du graphisme.



Un deuxième pointeur sur les différents supports possibles de publicité en ligne. En guise de rappel…

Enfin, un film français à regarder pour se faire une opinion sur la publicité: 99 francs. Rebaptisé 14,99 euros, c’est à la base un roman à succès provocateur d'inspiration autobiographique de Frédéric Beigbeder, publié en 2000 qui dénonce les dérapages cyniques du monde de la publicité dans la société occidentale de consommation. (Wikipédia)

#9 - Publicité en ligne & Hypervidéo

Aujourd'hui, le moteur d'Internet c'est la pub. Pourquoi ? Parce que maintenir des serveurs coûte cher, très cher. Les entreprises se doivent donc de rentabiliser leurs investissements et le moyen le plus simple qui s’offre à elles, c’est la pub. En tant qu’internaute, on ne peut donc y échapper.
La publicité sur Internet peut prendre différents formats : graphique (bannières publicitaires) ou textuel (liens sponsorisés).
La publicité vidéo fait partie de la technologie des rich media. Elle représente pour moi le format le plus agréable pour l’internaute (son et image) mais aussi le format avec le plus grand potentiel d’évolution.

Prenons par exemple le cas de l’hypervidéo. Il s'agit de créer des zones interactives, repérables sur la vidéo par un petit signal, et sur lesquelles on pourra cliquer pour afficher des commentaires, ou accéder à une page web. Pour résumer, il s'agit de l'équivalent pour la vidéo de ce que sont les liens hypertextes pour le texte, d'où le terme d'hypervidéo. (http://www.emob.fr/dotclear/on-passe-a-l-hyper-1319)

L’hypervidéo présente de nombreux avantages :

- Elle permet à l’internaute de cliquer sur des éléments placés à l’intérieur du contenu vidéo afin d’obtenir plus d’informations : il clique donc sur ce qui l’intéresse vraiment

- Les publicités à la télévision intégrant le son et l’image sont adaptées à une audience passive. Sur le Web, les internautes sont beaucoup plus actifs. Pour capter leur attention, il semble donc nécessaire de créer des formats publicitaires beaucoup plus interactifs. L’hypervidéo est donc particulièrement bien adaptée à cette audience constituée par les internautes, dite active

- Enfin, contrairement au cas où l’internaute est obligé de visionner la publicité avant de consulter ce qui l’intéresse (je pense notamment au site d’Allociné où avant d’accéder à la page souhaitée, une page de pub s’affiche automatiquement…et c’est vraiment pénible…), l’hypervidéo se présente comme un format moins intrusif et donc plus performant

Cette vidéo publiée sur Youtube est un exemple d’hypervidéo.


Les marques de vêtements et de bijoux se sont offert cette forme de promotion originale en donnant la possibilité aux internautes de cliquer sur leurs stars préférées pour connaître les marques qu’elles portaient à la cérémonie des Oscars 2007. Personnellement, je trouve ça assez amusant même si cela démontre encore une fois que la pub est vraiment partout…

dimanche 30 mars 2008

Pointeur Courriel

Cet article présente 11 étapes pour écrire un mailing percutant.
Cet autre article rédigé par le même bloggueur s'adresse aux plus courageux car il ne présente non plus 11 étapes mais 100 bons conseils pour écrire un mailing.

N'hésitez pas à visiter ce blog: il donne plein de bons conseils en marketing et vu que c'est souvent présenté sous forme d'astuces, d'étapes...c'est facile à lire.

#8 - Newsletters

Des mails publicitaires, des e-newsletters…chacun en reçoit quotidiennement dans sa boite mail. On en lit certains mais on efface le reste même avant d’avoir lu le titre en entier.
Alors comment une entreprise peut-elle réussir à attirer l’attention de l’internaute ?

J’ai reçu la newsletter ci-contre à la suite d’un envoi d’une e-card sur le site Dromadaire. Elle est bien présentée et je l’ai donc choisie pour illustrer les 10 éléments clés qui sont nécessaires à la création d’une newsletter réussie:

1/ Faciliter l’identification de l’émetteur
On voit que c’est le site ClicBienEtre.com. On est à la fois attiré par le logo à gauche qui nous renseigne sur le contenu du site (source d’équilibre naturel) et par le terme « nouveau » mis en valeur par une couleur différente.

2/ Porter une attention particulière au champ “Objet” du mail
Le mail que j’ai reçu ne venait pas directement du site émetteur de la newsletter mais bien du site Dromadaire par lequel j’avais envoyé une e-card. L’objet du mail m’a donc interpellé puisqu’il s’agissait de me dire si l'envoi de l'e-card avait été effectué ou non. C’est donc tout à l’avantage de ClicBienEtre.com puisqu’il y avait beaucoup de chance pour que j’ouvre le mail et que je vois donc leur newsletter, envoyée en guise de remerciement de ma fidélité au site Dromadaire.

3/ Rendre l’attente quasi nulle lors du chargement
La newsletter s’est affichée automatiquement.

4/ Faire un effet « Waouh » en têtière
Le « Jouez et gagnez » apparaît en premier et attire l’attention. On a envie de lire plus bas.

5/ Valoriser les contenus stratégiques
Les couleurs, les images, l’agencement sont plutôt esthétiques. Cela colle avec l’esprit de la marque et ce qu’elle offre. Même le bouton « cliquez ici » est customisé aux valeurs de la marque (le naturel, le bien-être) avec l’ajout de deux feuilles sur le côté droit. Par ailleurs, la police utilisée met bien en valeur les éléments clés du message, ceux qui incitent l’internaute à cliquer sur le lien, à savoir : « Jouez et gagnez » mais également le cadeau « 1 séjour HOTEL + SPA » (bien visible en majuscules).

6/ Ecrire concis mais explicite
A la lecture de cette newsletter, on en sait suffisamment sur le site même si c’est davantage les visuels et le design qui nous ont renseignés. L’encart en bas à droite nous informe également que d’autres newsletters sont disponibles avec d'autres cadeaux.

7/ Créer de l’échange, de l’interactivité
L’internaute se sent impliqué avec l’utilisation du « vous » dans « Votre nouveau site bien-être ». D’autre part, la petite encoche en bas à droite crée un échange entre la marque et le consommateur en utilisant « notre » et « votre ».

8/ Utiliser une personnalisation maîtrisée
Le site a bien pris soin d’envoyer ce message à une femme. Le site, le lot et les autres produits à gagner sont destinés aux consommatrices. L’image du haut a également été choisie en conséquence.

9/ Soigner la page d’arrivée sur le site
Avec de nombreux cliques possibles, cette newsletter facilite le renvoi vers le site. La page d'arrivée est dans le même esprit et incite l'internaute à naviguer sur le site.

10/ Bien vendre les bénéfices liés à l’inscription
Une fois qu’on clique sur l’encart en bas à droite, on arrive sur une page où l’inscription à la newsletter peut se faire très facilement et rapidement. On voit également très clairement le bénéfice que cette inscription nous apportera, à savoir la possibilité de télécharger gratuitement le CD « Natura Relax ».

Je pense donc que cette newsletter doit être assez efficace. De plus, le fait de l'incorporer dans un mail d’un autre site auquel j'étais déjà fidèle, est une tactique bien trouvée. En effet, tout le problème de ces e-newsletters et e-mailings réside dans le fait que les internautes sont envahis par les Spams et ne prennent pas la peine d’ouvrir les mails qui ne les intéressent pas directement. Ce procédé est donc me semble-t-il tout à fait pertinent.

Source: http://www.marketing-digital.fr/2007/04/les-10-commandements-de-le-newsletter/

mardi 25 mars 2008

Pointeur Référencement

Cet article présente les facteurs qui ont une influence sur le rang des sites web sur les principaux moteurs de recherche. Il est intéressant dans le sens où les facteurs sont classés par ordre d’importance selon une notation réalisée par des spécialistes en matière de référencement.

Ce deuxième pointeur concerne la jeune pousse Kartoo. C’est un méta-moteur soit « un logiciel qui puise ses informations à travers plusieurs moteurs de recherche » (définition issue de Wikipédia). Kartoo propose une nouvelle interface pour l’affichage des résultats de recherche, selon les thématiques de la recherche. On peut visionner un petit reportage qui présente l'entreprise.

#7 - Référencement

Quelques chiffres tout d'abord afin d’avoir un panorama des moteurs de recherche en France et aux Etats-Unis:

  • Parts de marché des moteurs de recherche en France (Février 2008)

Dans les parts de marché (basées sur les visites générées par les moteurs vers les sites francophones), suprématie de Google mais progression de Yahoo entre janvier et février (+ 5%).

  • Parts de marché des moteurs de recherche aux USA (Février 2008)

Progression de Google par rapport à janvier (+ 0.7 points), au détriment de Yahoo. Si cela continue, d'ici 2 mois Google pourrait atteindre pour la première fois les 60% de parts de marché aux USA.


Quand on sait que les moteurs de recherche représentent 52,8% (source Xiti) du trafic sur internet, soit la deuxième source de trafic après l’accès direct aux sites web, et que 23% de l’accès aux sites web se fait par les moteurs de recherche, on comprend tout l’enjeu du référencement pour le webmarketing.

Afin d’être bien positionné dans les moteurs de recherche, il est important de se concentrer avant tout sur le contenu du site. En effet, la plupart des internautes utilise les moteurs de recherche dans le but de trouver de l’information. Il est donc essentiel de proposer un contenu qui réponde au mieux aux attentes des internautes, et d'identifier dans un second temps les mots-clés susceptibles d'être saisis. Le contenu doit donc être à la fois consistant, original et régulièrement mis à jour afin de fournir une réelle plus-value aux visiteurs.

Un autre élément à prendre en compte pour améliorer son référencement est la rédaction du titre et de la description du site. L’objectif est ici de donner une bonne image du site et de donner envie à l’internaute de cliquer sur le lien et de visiter la page. Outre la présence des mots clés, il est important d’être précis et surtout de rendre la description la plus intéressante possible. Lorsque je fais des recherches, c’est bien la description qui suit le titre qui m’interpelle et à laquelle je prête attention. Je pense que les entreprises ont donc intérêt à être particulièrement attentive et exigeante sur la description : c’est grâce à elle que l’internaute va cliquer ou non sur le lien et devenir ou non un client potentiel.

Ce sont à mon avis trois éléments (contenu, titre et description) qui peuvent faire toute la différence et que les marketeurs doivent particulièrement étudier.

Sources:
http://www.webrankinfo.com/actualites/200803-parts-marche-moteurs-france-fevrier-2008.htm
http://www.webrankinfo.com/actualites/200803-parts-de-marche-usa-fevrier-2008.htm
http://webmarketing.blog.20minutes.fr/archive/2008/03/22/qu-est-ce-que-le-referencement-internet.html


mercredi 19 mars 2008

Pointeur Produit - Leaders d'opinion

Faisant suite à mon billet, j'ai choisi pour mon pointeur un article sur les leaders d'opinion.

Cet article date un peu mais a l'avantage de présenter une classification des leaders d'opinion en s'appuyant sur les travaux de Seth Godin :

  • les experts et social hub selon que leur aura vienne de leur savoir ou de leur notoriété
  • les « super connecteurs » (stars ou célébrités, experts reconnus) et leaders traditionnels
  • les promiscuous et powerful leaders dont l'influence se différencie par leur volonté de se faire rémunérer ou non

...et les caractéristiques de ces leaders d'opinion définies par Emmanuel Rosen :
  • les adeptes précurseurs : ils ne sont pas les premiers adeptes (trend makers) mais sont précurseurs sur les membres de leur réseau
  • les connectés : connectés à plusieurs sous groupes dans leur communauté d’influence, ils servent de passerelle entre l’information externe et ses groupes
  • les travellers : ils voyagent (physiquement ou virtuellement) plus que les autres
  • les informés : toujours en quête d’information et de faits chiffrés
  • les vocaux : ils s’expriment plus et plus fort à propos d’un produit que les autres
  • les exposés aux media : ils consultent plus et avec plus d’attention les medias de masse mais s’ils n’en font pas moins confiance à leurs amis

#6 - Faire appel aux blogueurs pour promouvoir sa marque

On connait tous les « Parce que je le vaux bien » de Laetitia Casta, Andie MacDowell ou Penelope Cruz dans les publicités à la télévision. L’Oréal a depuis étendu sa communication sur Internet. Son objectif : interagir avec les consommateurs en proposant sur son site de multiples astuces et conseils personnalisés.

Ainsi, l'Oréal se fait conseiller beauté sur Internet. Son site www.lorealparis.com est centré sur le consommateur. Au programme, interactivité et conseils personnalisés selon six rubriques : soin de la peau, maquillage, coloration, soin du cheveu, coiffants et hommes. Parmi les principales rubriques proposées : "Le conseil de l’expert Christophe Robin" pour la coloration. Cet outil évalue avec précision les besoins des consommatrices-internautes via un questionnaire. Une personne souhaitant se colorer les cheveux se verra conseiller la teinte convenant à son teint, ainsi que des astuces pour poser puis conserver le plus longtemps sa coloration. "Il était important pour nous de créer un site qui fournit des outils attractifs, une information fiable, et surtout, utile", souligne Bob Greenberg, directeur exécutif et responsable création pour l'agence R/GA. Pour les guider dans leurs choix esthétiques, des podcasts sont mis à disposition et au final, un algorithme capable de synthétiser les réponses propose une solution personnalisée et par la même occasion, les produits de la marque.

Bon, jusque ici, rien de bien nouveau.
Mais l’Oréal va plus loin pour tenter de séduire et retenir les internautes.

Pour sa marque Garnier, le groupe a choisi d’animer son site en s’associant à une blogueuse influente pour produire un podcast vidéo bimensuel. Delphine Desneiges, alias Deedee dont le blog Deedeeparis.com attire 5 000 lectrices chaque jour, présente un talk show destiné « à dépasser le discours brut de la marque, tout en restant dans les clous des valeurs de la celle-ci ». Choisir une personnalité du Net est ici un élément stratégique pour la marque : la blogueuse est appréciée des internautes mais elle incarne surtout la notion de proximité, un des éléments essentiels de la communication de la marque aujourd’hui.

On constate donc à travers cet exemple que les grands groupes utilisent tous les moyens qu’Internet met à leur disposition pour élaborer leur stratégie marketing et de communication. Pour promouvoir leur marque et leur produit, les groupes font aujourd'hui appel à des acteurs très influents du Net, les blogueurs, qui ont l’avantage d’être perçus comme des gens honnêtes et dont la liberté de ton plaît et "parle" aux internautes. La relation clients-entreprises passe donc par des intermédiaires qui ne sont plus les stars inaccessibles du cinéma ou de la télévision mais bien des gens de tous les jours, auxquels les consommateurs peuvent facilement s’identifier.

Les blogueurs sont devenus de véritables leaders d'opinions et pourraient donc incarner les nouveaux animateurs des sites des grandes marques. Alors tous à vos claviers !


Sources :
http://www.atelier.fr/e-marketing/10/06122007/l'oreal-marques-interagissent-consommateur-internet-35661-.html
http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/analyse/0705/070523-garnier-deedee.shtml

samedi 8 mars 2008

Forum NetExplorateur

Je viens de visionner un reportage de la chaîne LCI sur le premier forum NetExplorateur qui s'est tenu au Sénat en France les 14 et 15 février derniers. Il présente les 10 projets les plus représentatifs de l’avenir de la culture numérique.

Voici le lien vers le Palmarès des 10 NetExplorateurs de l'année dont Twitter fait partie.

mercredi 27 février 2008

Pointeur Recherche marketing

J’ai souhaité dans ce pointeur vous faire partager les articles intéressants que j’ai pu trouver lors de mes recherches sur le sujet.

- Le premier est un module qui définit et décrit les différentes étapes de la recherche en marketing. Il m’a paru intéressant de revoir les notions de bases et la méthodologie.

- Adidas : la marque préférée des français
Selon l’institut LH2, Adidas est la marque préférée des français en particulier chez les hommes et les 15-49 ans. Ce serait même la marque de sport la plus proche de l’identité française… «La force de la marque Adidas, c'est de réussir à faire partie de la vie quotidienne des Français, alors que son secteur d'activité ne l'est pas naturellement» (Frédéric Bocquet, directeur du département Omnibus de LH2).

Les techniques de recherche en marketing d’Adidas sont-elles pour quelque chose dans ce succès ?
« Adidas croit beaucoup à Internet comme média étude, celui-ci étant désormais le média le plus naturel pour interroger les jeunes, la plus forte clientèle d’Adidas. En effet, les jeunes de 12 à 24 ans représentent 35% du marché sports et loisirs, c’est une cible très complexe, qui change très vite (6 mois), difficile à suivre, qui présente beaucoup de biais, qui est difficile à joindre au foyer. Internet semble être le remède pour les toucher car 76% sont connectés, 66% sont connectés tous les jours (même les jeunes de banlieue où les instituts n’ont pas voulu aller). Ils sont en affinité avec le media Internet, et passent 3, 9 heures sur Internet pas semaine, ils sont nés une souris dans la main (messagerie instantanée 64%, participer à un chat 62%) ce sont des univers d’interactivité et non de passivité. Adidas utilise les blogs et les forums mais aussi la méthode d’interview WATI (Web Assisted Telephone Interviewing) pour toucher sa cible. »
Extrait de http://www.creg.ac-versailles.fr/spip.php?article173

- Enfin, deux articles du journal Le Monde et Les Echos qui font état de la remise en cause de la méthodologie de l’enquête réalisée par le magasine « 60 millions de consommateurs » concernant la hausse des prix alimentaires qui fait polémique aujourd’hui en France. L'enquête réalisée à partir des prix sur les sites Internet des grandes chaînes de distribution peut être critiquable dans le sens où elle ne reflète pas la réalité des prix en magasin...

#5 - Recherche Marketing et bulletin boards

« Et songez à des modalités nouvelles. En particulier, trouver des formules qui permettent d'établir un dialogue avec les consommateurs »…

Une des méthodologies qui offrent un échange avec le consommateur est le forum qualitatif online aussi appelé « bulletin board ».
Le principe est le suivant : les interviewés se connectent quotidiennement pendant une à deux semaines et sont informés par mail de l’arrivée de nouvelles questions. Ils peuvent répondre quand ils le souhaitent, envoyer des photos, réagir aux contributions des autres sondés et faire participer leur entourage. Selon Daniel Bô, directeur général de QualiQuanti (un institut d'études marketing généraliste), «il y a un réel échange, car les individus peuvent approfondir leur vécu, s'inspirer les uns les autres, essayer des idées et revenir les exposer deux jours après». L’animateur, qui n’est pas toujours présent, tient un rôle de modérateur : il donne une grande liberté aux participants, les laissent se relancer eux-mêmes et rebondir entre eux. Il est donc neutre. Il peut également discuter en privé avec les participants et peut ainsi apporter une plus grande richesse à son analyse.
Cette méthode révolutionne l’approche qualitative du fait qu’elle donne du temps aux participants pour réfléchir, prendre du recul et revenir sur leurs pensées.

Les clients des sociétés d’études maîtres d’œuvre des bulletin boards peuvent quant à eux relancer une question, orienter l’animateur sur une idée soulevée par les internautes et demander à l’approfondir.

« Par la série d'allers et retours qu'il permet, la dynamique de ses échanges en flux tendu, le forum qualitatif online marque vraiment l'entrée des études dans l'ère du participatif. »

Les bulletin boards apparaissent donc comme un nouvel outil de recherche marketing très puissant. Ils permettent d’établir un échange direct entre le chercheur et les consommateurs, d’étaler la relation dans le temps et d’obtenir de la part des participants des réponses nourries de leur propre expérience mais également enrichies par les influences des autres interviewés, de leur entourage…
Il semble donc qu’avec cette méthode de recherche, l’information recueillie est de grande qualité.

Sources :
http://www.creg.ac-versailles.fr/article.php3?id_article=173
http://testconso.typepad.com/marketingetudes/2007/03/le_forum_qualit.html#comments

mercredi 20 février 2008

Pointeur CRM

Dans le souci d’engager une relation plus personnalisée avec leurs clients, des grandes marques ont créé leurs propres communautés virtuelles. L’objectif est de faire participer et de fidéliser le consommateur tout en contribuant à la promotion et à la croissance de la marque. Cet article fait bien état de cette nouvelle tendance et expose notamment le cas des marques Dell, QuickBooks et Nutella (My Nutella the community). On peut constater que le consommateur est devenu un véritable consom’acteur qui donne son avis, pose des questions et n’hésite pas non plus à répondre à celles des autres à la place de l'entreprise…Il met son temps et ses idées à disposition des marques qu’il affectionne et se plaît à inventer, à co-créer pour développer un produit. Dans ces communautés, c’est dorénavant le client lui-même qui va vers la marque et non l’inverse. Il ne fait pas le travail à sa place mais presque!
« Les temps changent… pour le meilleur des marques et de leurs consom’acteurs ! »

Si vous voulez aller plus loin (vraiment plus loin!) sur la notion de Marketing Tribal, je vous conseille ce dossier , qui ravira aussi les fans de Nutella ;-)

mardi 19 février 2008

#4 - CRM et fidélisation

CRM désigne la gestion de la relation client. Son objectif est de créer un fort capital client. Le capital client est la somme des valeurs à vie actualisées des clients de l’entreprise. Plus la fidélité de la clientèle est forte, plus la valeur du capital client est élevée.
Ainsi, par analogie, il semble que l’objectif de CRM soit de créer une relation à long terme avec le client, de le fidéliser.

Comme le rappelle Cendrine, fidéliser un client coûte 5 fois moins cher que d'en prospecter des nouveaux. C'est la raison pour laquelle un grand nombre d'entreprises oriente leur stratégie autour des services proposés à leurs clients. En ce qui concerne les services délivrés à travers les sites web, un des principaux enjeux est de satisfaire l’attente qui différencie le client branché du client physique : obtenir l’information immédiatement. La tendance aux « Chatterbot » (ou agents conversationnels) semble être une méthode adéquate pour répondre à ce besoin. Néanmoins, je doute que ces cyber-conseillers soient au jour d’aujourd’hui en mesure d’apporter une réponse de qualité aux clients. J’ai voulu tenter l’expérience et je suis allée sur le site du leader français en matière de création de Chatterbot : VirtuOz. J’ai posé quelques questions à l’hôtesse virtuelle mais elle reste pour moi un « robot », la dimension plus humaine qu’évoque Carole ne me touche pas particulièrement. De plus, j’ai été vite lassée par les réponses assez vagues et résultat, j’ai rapidement quitté le site. Ces agents conversationnels sont amusants à utiliser lors d’une première visite sur un site mais je trouve qu’ils restent au final un peu trop « gadget ». Fidéliser, c’est avant tout créer de la valeur pour le client. Il est plus facile d’attirer le client une première fois sur son site que de le faire revenir. Le référencement sur les moteurs de recherche, le design du site et l’information disponible offrent une visibilité à l’entreprise mais quand on sait que 20% des clients assurent 80% du profit (équilibre de Pareto), la création de valeur devient indispensable. Le marketing de fidélisation propose à ce titre, différents outils destinés à récompenser les meilleurs clients: les programmes de fidélisation classiques type cash-back, les clubs qui offrent des avantages aux abonnés, les newsletters mais aussi les conseils personnalisés. Pour ce dernier, on pense notamment au site Amazon qui propose à l’acheteur des produits complémentaires en fonction de ses propres préférences.

Créer une relation de long terme avec le consommateur branché passe donc par une relation client-entreprise très personnalisée. De ce fait, la mise en place de solutions de CRM dans une entreprise semble constituer une solution adéquate car elle offre une meilleure connaissance du client et une anticipation de ses attentes. Elle permet même au final de créer et d’entretenir une relation mutuellement bénéfique entre l’entreprise et ses clients : l'entreprise s'attache à la fidélité du client tout en lui offrant une qualité de service qu'il ne trouverait pas ailleurs.

Sources :
Marketing Management 11ème édition Kotler et Dubois
http://www.e-future.ca/pdf/efc_customer_relationship_management.pdf (merci Carole pour ce pointeur !)
http://www.momentustech.ca/news+article.storyid+3.htm

samedi 9 février 2008

Pointeur Marketing B2B

Plusieurs liens:

- Cet article tout d'abord qui revient sur les résultats d'une étude de Benchmark Group (2007): 10% du budget publicitaire de 20 grands annonceurs B2B a été dépensé en ligne.

- Un bloggueur diffuse ici des présentations issues d'une conférence dédiée aux stratégies marketing B2B. Regardez celle sur "Les outils Web au service du B2B": elle présente des statistiques intéressantes et une mise en oeuvre concrète d'une stratégie e-marketing B2B. On se rend bien compte qu'Internet va devenir un outil privilégié de la communication entre les professionnels...

- J'espère enfin avoir les commentaires de ce même bloggueur sur l'intégration des réseaux sociaux et de la wikinomie dans la stratégie marketing B2B. Affaire à suivre...

#3 - B2B et réseaux sociaux

Un article intéressant de B2B Magazine traite du marketing B2B et plus précisément de l’utilisation des réseaux sociaux.

Voici ce que je retiendrai :
- Les marketeurs B2C sont très friands des nouveaux media de communication tels que les blogs, les vidéos et les réseaux sociaux. Les marketeurs B2B sont quant à eux sceptiques sur l’efficacité même de ces media pour nouer de nouvelles relations d’affaire ou promouvoir leur entreprise au près de partenaires potentiels. Ils s’interrogent d’autant plus qu’il leur est pour l’instant difficile d’évaluer précisément le retour sur investissement (ROI) de ces nouvelles pratiques.

- Alors que la plupart des marketeurs B2B se sert des e-mails et du site de l’entreprise pour atteindre les clients, seuls 10% d’entre eux considèrent les réseaux sociaux efficaces, contre 36% des marketeurs B2C. Les marketeurs B2B disent utiliser les réseaux sociaux, les blogs et les communautés virtuelles comme Second Life pour renforcer leur image de marque plutôt que pour créer de nouveaux partenariats.

- Les relations d’affaires qui existent déjà dans le monde réel peuvent trouver des avantages aux réseaux sociaux car ils représentent des lieux où les échanges sont immédiats.

- Les réseaux sociaux sont très utilisés pour les évènements d’entreprise. Les marketeurs B2B conçoivent par exemple des espaces virtuels dédiés à des conférences ou des réunions d’affaires. Les participants créent leurs profiles contenant des vidéos et des descriptions de leur entreprise, ce qui facilite les échanges le jour de l’évènement.

Il semble donc que l’exploitation des réseaux sociaux par les marketeurs B2B soit encore un peu timide. Ils imitent les pratiques qui se font déjà en B2C, les adaptent à leur propre cible mais ne semblent pas encore convaincus de leur impact et de leur efficacité.
La présence sur les réseaux sociaux offre de la visibilité plus qu’elle ne crée de véritables partenariats. Quand on pense à la présence de grands groupes sur le réseau Facebook, je doute que cela génère tant de contrats d’affaires que ça ! Néanmoins, les réseaux sociaux présentent des avantages certains et il ne s’agit peut-être qu’une affaire de temps et d’organisation pour qu’ils deviennent un outil privilégié pour les marketeurs B2B.

lundi 4 février 2008

"We are the Web" (Kevin Kelly, 2005)

J'ai choisi pour ce premier pointeur la vidéo "The Machine is Us/ing Us" publiée par Michael Wesch, assistant professeur d'anthropologie culturelle au Kensas State University. Etant toute nouvelle bloggueuse, je ne connaissais pas cette vidéo qui a bientôt un an.

Pour la novice que je suis, elle a l'avantage de présenter de façon originale, amusante et ludique le concept du Web 2.0. Elle démontre qu'Internet est en perpétuelle mouvance et que l'internaute de par sa contribution, fait partie intégrante du système. Chaque billet, chaque video, chaque photo ajoutée enrichit la toile et tisse des liens entre les individus du monde entier.
Plus qu'un simple outil, je pense qu'Internet devient effectivement un lieu de socialisation où chacun peut apprendre, participer et transmettre un savoir. Et tout comme le rythme de la vidéo le laisse présager, les choses vont continuer à s'accélérer...

#2 - Cyberconsommateur et web collaboratif

Le web collaboratif présente beaucoup d’avantages pour le cyberconsommateur.
Prenons l’exemple des avis laissés par les différents utilisateurs d’un produit ou d'un service.

Personnellement, lorsque je souhaite acheter un produit sur Internet, je regarde toujours les commentaires en ligne, et je porte une attention particulière à ceux diffusés dans les dernières pages qui sont souvent les plus critiques.
Je pense que le cyberconsommateur doit être attentif, malin et multiplier les sources d’information afin de se faire une idée la plus juste possible du produit ou service qui l’intéresse. Certes, on peut vite se perdre sous cette avalanche d’informations… mais ne gagne-t-on pas en aisance avec le temps ? Le cyberconsommateur se crée peu à peu sa propre sélection de sites, de comparateurs, de forums bref, des favoris qu’il consulte de façon habituelle avant de prendre sa décision d’achat. Grâce à eux, il dispose de sources d’information nombreuses, variées et lui permettant de gagner du temps. C’est le cas en particulier pour les sites diffusant les avis des utilisateurs : je pense notamment à ceux tel TripAdvisor qui note les hôtels du monde entier et offre une large palette d’avis de consommateurs. Il me semble donc que le bénéfice recherché est plus que proportionnel au temps consacré à la recherche d’informations.

Face au succès du web collaboratif, l’entreprise doit quant à elle s’adapter pour tenter de séduire ces cyberconsommateurs de plus en plus avertis et donc de plus en plus exigeants. Au vu de cet article des Echos, la stratégie marketing proposée semble être bien rodée. La notion de « communauté » en ligne est particulièrement mise en lumière. Elle constitue un groupe de référence dont les valeurs et les comportements sont utilisés par le cyberconsommateur comme base de ses propres valeurs et comportements. L’objectif des entreprises est donc de satisfaire avant tout ces communautés dans le but d’atteindre chaque consommateur individuel. Dans le cas de TripAdvisor, les hôteliers peuvent se fier aux recommandations faites par les internautes afin de déterminer leur clientèle cible et donc de satisfaire au mieux ses attentes.

Pour réagir aux propos d’Alex, je pense que c’est par le biais des communautés que le cyberconsommateur peut se prémunir de toute tentative de tromperie, de manipulation de la part des entreprises. En effet, comme le souligne l’article des Echos, leur pouvoir est tel qu’il peut mettre à mal toute une stratégie. Les entreprises ont donc tout intérêt à ne pas abuser de la confiance des consommateurs et à jouer franc jeu.

jeudi 31 janvier 2008

#1 - Emarketing et PME

Je souhaiterais ici réagir à l’article de Tapscott sur les profondes mutations générées par Internet sur la stratégie des entreprises. Je pense effectivement qu’Internet représente un enjeu primordial pour les entreprises qu’elles soient de grande comme de petite taille. En effet, la petite entreprise est souvent synonyme de budget limité. Or, Internet constitue une formidable vitrine de promotion notamment à travers les sites web et les blogs, et offre la possibilité aux PME de gagner en visibilité et d’assurer par là-même leur développement. Mais ce n’est pas ici le seul avantage. David Carle sur DNCOM Marketing présente différents arguments tout à fait pertinents dans le but d’inciter les PME à créer un blog.

Face à cette constatation, j’ai voulu en savoir davantage sur l’adoption d’Internet par les PME canadiennes.
Le site de l’Initiative Canadienne pour le Commerce Electronique présente ici son Étude canadienne de l'impact d'Internet. Celle-ci présente un état des lieux sur l’utilisation d’Internet par les PME canadiennes (50,2% des entreprises canadiennes utilisent les solutions d'affaires Internet (SAI) ou sont en voie de les mettre en œuvre) et démontre également qu’Internet permet d’accroître la productivité de ces entreprises. On trouve des données très intéressantes concernant notamment le e-marketing utilisé par 55% des entreprises et le commerce électronique par 48,7%. Je finirai par une intervention d’Allan Rock, le ministre de l’Industrie : « La population des PME canadiennes est le moteur de notre économie. Ces dernières comptent pour quelque 80% de tous les emplois. Je crois qu'il faut absolument insister pour que les PME adoptent les affaires électroniques si nous voulons que le Canada accroisse sa capacité d'innovation et sa compétitivité mondiale. » Avis donc aux entrepreneurs !

Pour ceux que cela intéresse, l’école de commerce de Lille en France a publié en décembre dernier son petit livre blanc intitulé "7 stratégies e-marketing illustrées". Il est destiné aux PME mais débroussaille bien le concept d’e-marketing. On y retrouve notamment la notion de buzz marketing rappelant le concept de web social du fait de l'importance du rôle joué par l'internaute dans la transmission du message.

mardi 22 janvier 2008

Bienvenue sur mon blog!
Bonne session à tous!